Grèves et mouvements sociaux

Vous retrouverez des infos sur les grèves et mouvements sociaux en cours et à venir

sur le département, avec des infos sur les revendications, pour comprendre, et sur les perturbations, pour prévoir.

N'hésitez pas à nous signaler les mouvements sociaux auxquels vous participez, ou dont vous entendez parler par mail: willy@alternative76.fr ou simplement dans le bas de cette page.

Une grosse mise à jour de l'agenda arrive lundi 16 avril 2018 patience...

Grève nationale et illimitée des éboueurs dès le 3 avril 2018

Qui ?

Le syndicat CGT appelle toute la filière de la collecte et du traitement des déchets, y compris les éboueurs, à se mettre en grève nationale illimitée.

 

Pourquoi ?

Ce mouvement était prévu de longue date. Ils demandent la "création d'un service public national" pour le secteur des déchets avec "statut unique public" pour tous les agents, ainsi que la « reconnaissance de la pénibilité » dans ce secteur, en élargissant à l’ensemble des salariés la possibilité d’un départ anticipé.

 

 

Les perturbations :

Si la mobilisation est suivie l'impact sur la collecte des déchets peut être important.

Prévoyez plusieurs journées sans ramassage.


Grève des avocats de Normandie reconduite jusqu'au 11 avril 2018

Qui ?

Les avocats du Havre et de Rouen (Seine-Maritime), Caen et Lisieux (Calvados) ont tous voté pour la reconduction de plusieurs journées de grève jeudi 29 et vendredi 30 mars, jeudi 5 et mercredi 11 avril 2018.

 

Pourquoi ?

Les professionnels du barreau dénoncent une réforme de la justice qui éloignera le justiciable des tribunaux,

l'accès aux juges devenant un véritable parcours du combattant pour de nombreuses démarches (divorces,

les pensions, les tutelles...) "C’est tromper les victimes en leur faisant penser à tort que le dépôt de plainte […] 

ne nécessite l’intervention d’aucun professionnel, qu’il soit gendarme, policier ou avocat […] Cette mesure ne peut qu’accroître le nombre de classements sans suite des plaintes."

 

Ils dénoncent également dans cette réforme la création de tribunaux criminels départementaux, qui se substitueront aux cours d'assises pour les crimes les moins graves. "Les cours d’assises sont reconnues par tous les professionnels du droit comme rendant une justice de qualité, où l’on prend le temps et l’on se donne les moyens de juger les infractions les plus graves. Les victimes y sont écoutées et entendues, les accusés peuvent y expliquer leurs actes. Les enquêteurs et les experts s’expliquent devant le jury, explique le barreau de Caen."

La création de ces tribunaux signifierait "que les affaires particulièrement graves, comme le viol, la torture et les actes de barbarie, seraient alors traitées en une demi-journée... Devant un tribunal qui ne sera plus contraint d’entendre les témoins, les experts ou les victimes pour rendre sa décision."

 

Les perturbations :

Les journées de grève perlée (jeudi 29 et vendredi 30 mars, jeudi 5 et mercredi 11 avril 2018) se traduiront par la grève des audiences, des demandes systématiques de renvoi et la cessation des désignations au titre des permanences,

y compris des contentieux des libertés. Et parfois des blocages complets des tribunaux.


Grève SNCF jusqu’à fin juin 2018

Qui ?

A l'appel des syndicats CGT, UNSA et CFDT l'ensemble des salariés de la SNCF est invité à faire une grève perlée (dates étalées sur une longue période)

 

Pourquoi ?

Les syndicats protestent contre le projet du gouvernement de réformer la SNCF avec la remise en cause du statut de cheminot.

Communiqué de la fédération CGT cheminots :

Les conditions climatiques avaient contraint la Fédération CGT des Cheminots à reporter la manifestation nationale prévue le 8 février dernier.

Conforme à ses engagements, la Fédération CGT donne à nouveau rendez-vous aux cheminots, aux associations d’usagers, aux usagers eux-mêmes le 22 mars prochain à Paris.

 

Les motivations qui avaient conduit à l’organisation du 8 février demeurent.

 

La Fédération CGT des cheminots travaille depuis plusieurs mois, en cohérence avec ses syndicats locaux

à rassembler les cheminots autour des questions d’organisation de la production ferroviaire, de la réponse aux besoins des populations, du maintien et du développement du service public ferroviaire en tous points du territoire.

 

La direction SNCF et le gouvernement veulent en finir avec le train. Le rapport SPINETTA, paru le 15 février dernier, constitue la 4ème mauvaise solution proposée après le projet de loi NÈGRE/MAUREY, les assises des mobilités, le rapport DURON.

 

Le gouvernement confirme donc sa politique anti-ferroviaire. La direction SNCF, quant à elle, semble satisfaite d’un texte dont une partie significative a vraisemblablement été rédigée par elle-même.

 

Cette manifestation constitue donc une nouvelle étape dans une démarche plus globale qui vise à amplifier les convergences entre cheminots et usagers afin de gagner un service public SNCF de qualité.

 

Les recommandations de ce rapport vont à l’inverse du développement du service public ferroviaire : ouverture à la concurrence, fermeture programmée de 4000 à 9000 km de lignes d’ici 2026, filialisation du FRET SNCF, transformation des EPIC Mobilités et Réseau en sociétés anonymes, possibilité de mettre un terme aux recrutements à statut, transférabilité des cheminots, etc…

 

 

La Fédération CGT des cheminots réaffirme que l’heure n’est pas au sabordage du chemin de fer français mais bien à son maintien et à son développement face aux défis environnementaux, sociaux et d’aménagement des territoires auxquels la Nation est confrontée.

 

Par le passé, de nombreux rapports ont fini dans les archives des ministères.

Il reste encore de la place dans les armoires.

 

Si d’aventure, le gouvernement décidait de reprendre ses mauvaises propositions et tentait le passage

en force, la Fédération CGT, avec les cheminotes et les cheminots, mettrait tout en œuvre afin d’envisager un autre avenir pour le service public ferroviaire que celui tracé par la direction de la SNCF

et le gouvernement.

 

C’est à ce titre et conformément à ce qu’elle avait annoncé le 8 février dernier, que la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots ainsi que toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec

la casse de l’entreprise publique SNCF, à s’inscrire massivement dans la manifestation nationale

des cheminots le 22 mars 2018 à Paris.

 

Journées de grèves annoncées :

  Consulter les prévisions de circulation de votre train sur le site de la SNCF.

 

En avril :

mardi 3, mercredi 4, (début vacances zone A), dimanche 8, lundi 9, vendredi 13, samedi 14, (début vacances zone C), mercredi 18, jeudi 19, (début vacances zone B), lundi 23, mardi 24, samedi 28 et dimanche 29.

 

En mai : 

jeudi 3, vendredi 4, mardi 8 (férié), mercredi 9, (jeudi férié), dimanche 13, lundi 14, vendredi 18, samedi 19, (lundi férié), mercredi 23, jeudi 24, lundi 28 et mardi 29.

 

En juin : 

samedi 2, dimanche 3, jeudi 7, vendredi 8, mardi 12, mercredi 13, dimanche 17, lundi 18, vendredi 22, samedi 23, mercredi 27 et jeudi 28.

 


Grève des électriciens et les gaziers jusqu'au 02 juillet 2018

Qui ?

Le syndicat CGT Mines Energie appelle tous les électriciens et les gaziers à faire une grève nationale d'une durée

de trois mois, la date de fin de la mobilisation est donc prévue aux alentours du lundi 2 juillet 2018.

 

Pourquoi ?

La protestation concerne les réformes du gouvernement, avec une volonté de l'organisation syndicat de faire

converger les luttes.

Propos de Sébastien Menesplier secrétaire général de la fédération CGT Mines Energie, premier syndicat du secteur

au Parisien : "Pendant trois mois, nous allons organiser des mouvements de grève, mais aussi intervenir sur notre outil de production pour faire reculer ce gouvernement, il s’agit de défendre un service public de l’énergie et contrer

sa libéralisation."  "Il y aura des moments de convergence avec les cheminots"

Précisions fournies sur le site l'humanité.fr :

"On demande la fin de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz, qui a démarré sous le gouvernement Jospin, dans les années 2000. La concurrence déloyale a augmenté la précarité énergétique : 12 millions de Français en sont victimes. Le service se dégrade et les tarifs d’électricité sont en hausse. Du côté des salariés, la souffrance au travail s’accroît à cause des baisses d’effectifs. Plus de 15 000 postes ont été supprimés depuis une vingtaine d’années.

Des centrales au charbon et une dizaine de sites ont été fermés, des boutiques de proximité ont mis la clef sous la porte… L’objectif est de sortir de ce marasme. Nous demandons un nouveau service public de l’électricité et du gaz,

et la création d’un statut d’énergéticien pour l’ensemble des salariés. Les employés doivent signer le même contrat

de travail. En parallèle, nous voulons peser sur les débats publics qui s’ouvriront le 19 mars, dans le cadre de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). L’idée est de dire que l’énergie n’est pas une marchandise,

mais un besoin vital qui devrait être organisé dans un service public."

 

Les perturbations :

Des coupures d'électricité ciblées pourraient avoir lieu.


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